Premier volet d'une série consacrée à la notion de fragment, cette sculpture met en dialogue deux matériaux antagonistes — la blancheur froide du marbre de Carrare et la rouille vivante de l'acier Corten. La tension entre les deux surfaces crée une dynamique visuelle puissante, comme si deux temporalités se rencontraient dans une même forme.
Karim Benali travaille ici sans maquette préalable, laissant le matériau guider le geste. Le résultat est d'une précision formelle remarquable, tout en conservant la trace du vivant.
MatièreContrasteMinimalismeSérie